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Retour sur la folie du Dream Nation Festival 2019

©Designatic

Pour sa 6ème édition, le festival de musiques électroniques le plus attendu de la rentrée a encore élevé le niveau ! Rassemblant 15 000 personnes du 20 au 22 septembre, Dream Nation a drainé les publics techno, trance, bass music le temps d’un week-end. LOFI refait le match du samedi soir en racontant la soirée de dingue qui a eu lieu aux Docks d’Aubervilliers.

Dream Nation c’est un peu comme la rentrée des classes. On sait que c’est une échéance en septembre à laquelle on ne pourra pas échapper. Et comme depuis 5 ans, le programme est cohérent et rassemble les plus gros artistes des différents styles concernés.

Tout au long de la soirée, on navigue entre quatre scènes aux lumières et visuels de plus en démentiels chaque année. On a adoré Planetary Assault System, emmené par Luke Slater, avec une techno froide mais efficace qui nous a bien mis en jambe. Passé par cette scène, il fallait évidemment rejoindre la trance avec Infected Mushroom. Les Israéliens étaient sûrement les artistes les plus attendus de la soirée. Avec leur trance psychédélique, leurs hits et leur présence sur scène, ils ont réussi à mettre une ambiance de dingue malgré le peu d’espace à disposition.

S’en est suivi une petite déception avec Major 7 avec une trance bien trop progressive et au final peu dansante. Bien heureusement, ils ont été rattrapés par Ritmo, un autre Israélien qui a relancé le public avec une trance beaucoup plus psyché et remuante.

BLISS sur la scène trance. ©Mclmpht

Côté bass music, la programmation en faisait rêver plus d’un et on n’a pas été déçus. Après deux b2b pour se chauffer entre Phase One et Downlink puis Spag Heddy et Dubloadz, 12th Planet et Riot Ten sont arrivés. D’un côté on a un papa du dubstep, et de l’autre l’un des artistes les plus prometteurs de ces deux dernières années. Et on a eu le droit à 1h15 d’une boucherie sans nom, avec des drops plus forts les uns que les autres. Un réel plaisir qui a été entretenu avec le set des Delta Heavy, qui nous a permis de reprendre notre souffle avant l’arrivée de Figure et Megalodon. Ici donc à 5h45 on a eu droit à un set entre dubstep et deathstep tout en puissance, qui s’est occupé de terminer les derniers teufers de la scène.

Apeçu de la scène bass music. © Designatic

En résumé, cette année pour Dream Nation a sûrement été l’une des meilleures. Avec un before solide le vendredi au Dock de Paris, et un after à La Station – Gare des Mines, le festival s’améliore à chaque fois pour maintenir sa qualité de programmation.  Rendez-vous vite en 2020 !

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